ZOOM sur "A Different Story"
Notons un beau témoignage
d’Elton John.
Andrew Ridgley est
marqué par le concert «The FINAL » ;
ce dernier signe la fin de son aventure artistique avec
George, ce fût très dur pour lui. Quant à
George Michael, très affecté par ce concert
d’adieu, son ami Andy lui apporte un soutien discret.
Ami depuis leur enfance, leur complicité se voit
à l’écran. Comme si George Michael préférait
la vie tranquille d’Andrew à la sienne.
Dans ce documentaire,
George Michael parle de son égo. La célébrité,
qui le détruit d’une certaine façon.
Il y a aussi ce manque de reconnaissance des USA, qui le
blesse à une certaine période de sa carrière.
Passage avec Madonna au Grammy Awards, il reçoit
un nombre incroyable de récompenses dans une catégorie
destinée à la musique noire !
L’album « OLDER »
marque la carrière de George Michael aussi bien sur
le plan personnel que musical. La fin du film, est marquée
par les paroles de «FREE», ainsi que le morceau
musical Patience. Un titre sans parole. La chanson « THROUGH »
signifie sans doute quelque chose de très personnel
à l’univers du musicien et l’auteur.
Dans l’album « OLDER »
il remercie son public « Thanks you for waiting »
et il fini son livret par une photo de dos, comme l’album
« Patience » avec la photo de « Through ».
Ses proches amis,
son père, son manager, son petit ami Kenny sont interviewés
de façon très naturelle dans ce documentaire.
Tous le confirment « Garde pour lui, personne
ne décide à sa place », comme
le signale son ami David Austin lorsqu’il aborde une
visite au domicile de George.
Dès le début,
George Michael décidait seul de tout.
L’épisode
des « Pissotières » n’a
fait que révéler au grand jour, la partie
intime de l’homme artiste.
Les critiques très
sévères de « SONG FROM THE LAST
CENTURY » le marquent. Comme le titre accroche
d’un article de presse « 100 ans d’ennui !!!!!!!! ».
Mais il fallait faire patienter le public.
Quant à « Shoot
The Doog » c’est la descente aux enfers
un quotidien anglais titre en première de couverture
l’arrêt de mort de George Michael « RIP »
(Rest In Peace avec les dates), comme si George Michael
était fini.
Les yeux levées
vers le ciel, il aborde à la fois sa vie intime et
privée sur son amour perdu (rencontré lors
d’un concert au Brésil devant plus 160 000
personnes). L’image montre une photo de la tombe d’Anselmo,
disparu brutalement du Sida.
Expéditif
avec Anselmo, trop intime, pour revivre sa disparition sous
l’objectif de la réalisatrice, il dit juste
ces quelques mots « Le sida, à l’époque
c’est le prix à payer quand on est homo à
cette époque… » ou comme le
regret « peut être » de ne pas
être « père ».
Un lien fort avec
sa mère, Lesley, qui décède en 1997
d’un cancer de la peau. Un père qui témoigne
également du lien entre un fils et sa mère.
A la fois poignant, confirme que son fils «Garde
tout pour lui ». « Un garçon
comme cela ne tombe du ciel, c’est grâce à
sa mère ».
La période
du FAITH tour a failli le rendre fou.
Il lance devant
la caméra, une phrase « Dieu me redonnait
une chance ».
Réaction
ultra médiatisée sur le clip « FREEEK »
dont la censure est immédiate, « la
TV triche avec la censure ».
Paul Gambini (producteur)
pas de promo en 1990, le mépris de sa maison de disques.
Son procès contre Sony, qu’il perd.
Le plus
étrange, c’est qu’il y a une bande son
de 1969, à la fin du générique du film,
où la voix d’un petit garçon chante
du « Elton John ». C’est la
voix d’un enfant d’à peine 6 ans qui
joue à enregistrer ses rêves d’enfant…et
qui s’appelait Georgios Kyriacos Panayiotou.
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